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La ferme de Locmiquel

Michel et Anne Le Gouellec font de la vente directe à la ferme suivant la demande depuis quelques années. Ils sont indépendants. Leur viande de race Charolaise ou de Salers n’est pas bio mais s’en approche : les bêtes vivent dehors et se nourrissent essentiellement de verdure. Ils réservent quelques bêtes, une dizaine par an , pour cette activité. Au départ, la clientèle était constituée essentiellement de la famille et des relations proches. Puis Anne, travaillant à Pontivy, en a parlé sur son lieu de travail et petit à petit par le « bouche à oreille », d’autres familles se sont rajoutées.

L’abattage de la bête se fait lorsqu’il y a suffisamment de clients à s’être manifestés. L’atelier d’abattage est en règle : il n’y a aucun souci mise aux normes. A la ferme, à ce jour, il n’y a eu aucun contrôle. La viande est mise sous vide (suite à une exigence de la clientèle) à l’abattoir et revient chez eux dans une chambre froide jusqu’à son départ.

Tous les 2 ans, ils font une journée « portes ouvertes » pour leurs clients.
Le contact avec la clientèle se fait au moment de la prise de la viande. Suivant la demande, celle-ci est préparée en 12, 15 ou 20 kilos (chaque colis contient toutes les parties de la bête). Une journée est réservée à cela pour accueillir, donner des conseils de cuisson, partager de nouvelles recettes, un moment convivial autour d’un café et de petits gâteaux.

Cette façon de travailler ne permet pas d’en vivre mais procure une ouverture, une autre vision du monde et valorise le travail. Ils ne veulent pas « vendre pour vendre » à tout prix. Le contact est primordial.