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Les jardins de Kerviguéno

LogoS’installer comme maraîcher bio vers la quarantaine après avoir eu de multiples expériences professionnelles, c’est le défi que s’est lancé il y a peu Yvan De Kerleau. Il a monté ses serres à Kerviguéno en Bignan, au bord de la route de Moréac. Il a accepté de rencontrer une délégation de Chemins équitables le 29 mai 2012 pour nous expliquer son projet.
Un parcours atypique…

Yvan a multiplié les expériences, principalement dans l’agro-alimentaire (abattoirs, légumes, algues, biscuiterie…) et dans des exploitations agricoles.
Au fil des années, il économise pour pouvoir réaliser son projet d’installation en maraîchage bio.
La recherche d’un terrain de préférence sur la Bretagne à débuter début 2010. Rapidement, une offre sur un journal spécialisé agricole propose la reprise d’un terrain de 1,9 ha à Bignan.
La reprise des terres est conclue avant l’été 2010. C’est une vieille prairie, il n’ y a donc pas de conversion en bio. Les produits sont dès la première année vendus en Bio. (contrôle ECOCERT)

L’installation à Kerviguéno

Deux bi-tunnels sont érigées ainsi qu’une petite serre pour le stockage et la préparation des plants.
Un hangar et un bassin de récupération des eaux sont rapidement construits pour faciliter le travail.
Pour le moment, l’arrosage est manuel. Il ne manque plus que l’électricité !

En ce qui concerne le matériel, il se contente du minimum : un micro-tracteur, un semoir, une rotobêche, un canadien.

D’autre part, il a établit un partenariat avec le Lycée horticole Le Sullio de Saint Jean Brévelay : certains plants y sont produits grâce à une motteuse qui permet d’automatiser certains semis.

Cette pratique est temporaire, le producteur souhaite faire ses propres plants dans un avenir proche.

Auxiliaire : pas d’apport extérieur. Les insectes viennent naturellement.
Le terrain étant bien exposé au vent, une haie brise vent a été mise en place sur un talus le long de la route.

La commercialisation

Vente des légumes : marché de Locminé et la Biocoop de Pontivy et Loudéac.

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La ferme de Kerichen

Tenir une boucherie à la ferme, tel est le pari un peu fou dans lequel se sont lancés Hervé et Valérie Le Poul à Kerichen en Bignan. Chemins équitables les a rencontré le lundi 1er mai…

 

Un peu d’histoire

Dans les années 80, Hervé s’installe sur la ferme, d’abord comme locataire, puis en tant que propriétaire.
En 2000, Valérie le rejoint sur l’exploitation
En 2007, début de la vente directe de cochons en gros et demi-gros.
En 2011, création du magasin de vente au détail

 

 

 

 

La transformation

Hervé et Valérie travaillent avec des partenaires indispensables pour la réussite de leur projet :

Abbatoir : Ets Bernard de Moréac

Boucher : Stéphane Kervarrec de Naizin, il a succédé à Hervé Laurent de Moréac.

Charcuterie : Ets Cospérec de Langonnet

 

 

 

La recherche de la qualité

Ayant dès le départ un soucis de la qualité proposée, la viande a d’abord été mise en valeur par le Label rouge. Cherchant un label proscrivant les antibiotiques, ils se sont affiliés au label Bleu-Blanc-Coeur.

Pour le moment, le passage au bio, un temps envisagé, n’est plus à l’ordre du jour, l’aliment leur semblant trop cher pour assurer un prix de vente au détail abordable.

 

 

La commercialisation

Actuellement,au printemps 2012, 1300 cochons sont vendu au groupement.

150 à 200 sont transformés pour être vendus au magasin à la ferme. Saucisses, filet mignon, jambon, … tout ce que vous trouvez dans une boucherie traditionnelle vous est proposé à la ferme de Kerichen. Valérie vous recevra le jeudi de 15h à 19h, et les vendredi et samedi de 10h à 13h puis de 15h à 19h.

 

 

Une vie de cochon

Les porcelets naissent sur paille dans des abris en plein ai et y restent un mois. Après une période 9 semaines de post-sevrage sur paille, les cochons passent ensuite 4 à 5 mois en engraissement sur caillibotis… avant d’assumer leur destinée de viande de boucherie ! [jwplayer mediaid= »717″]

 

 

 

 

L’accueil

En plus d’accueillir très chaleureusement la clientèle, Hervé et Valérie propose également un gite pour 4 personnes. Celà fonctionne bien avec près de 300 nuitées par an…

 

 

 

 

Des projets

Premier projet déjà sur les rails : le succès de la vente directe va les obliger à doubler la surface du magasin.

Autre piste explorée mais à plus long terme : participer à un magasin de producteurs.

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Le moulin d’Hillary

enseigneEn cette fin d’automne 2008, il fait déjà nuit et Jean-Michel nous ouvre bien volontiers les portes de son moulin comme le faisaient son père, son grand-père, son arrière grand-père car, dans la famille HAYS, c’est une tradition qui date de 1860 !

Le meunier va se faire un plaisir de nous faire découvrir les secrets de fabrication de cette précieuse denrée : la farine. Sans elle, adieu pain, brioche et autres croissants, sans parler des bonnes galettes de sarrasin ! Et comme vous le racontera peut-être le propriétaire du moulin lors d’une visite où vous serez toujours le bienvenu, plus la farine est blanche moins elle fait de bruit en tombant ! Et pourquoi donc ?? Eh bien c’est très simple puisque l’on a retiré le son …
Bonne visite avec ce petit reportage photos et vidéos !

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[wptabtitle] Jean-Michel nous explique[/wptabtitle]

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[wptabtitle] Visite du moulin… en musique[/wptabtitle]

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